L’obéissance

L’obéissance est une vertu qui est l’application de la confiance.

Obéir uniquement parce que nous sommes obligés serait en effet dommage. Nous devons nous efforcer d’obéir parce que nous avons confiance !

En tant que chrétiens, notre confiance est tout d’abord donnée à Dieu. Il sait ce qui est le mieux pour nous ! Par conséquence, nous pouvons avoir confiance en ce qu’il nous demande. Parfois nous sentons bien au fond de notre cœur que nous devrions faire ceci ou ne pas faire cela. C’est le Saint Esprit qui nous donne ces suggestions. Ecoutons-les ! Nous pourrons constater que nous avons eu raison de faire confiance à ce qu’Il nous a suggéré.

L’obéissance, ne concerne pas seulement le fait de faire ce que l’on nous demande. C’est aussi respecter l’autorité de la personne adulte (parents, institutrice, …) qui s’adresse à nous.

Comment est-ce que je réagis face à un adulte qui me parle ? Est-ce que je le regarde comme une personne bienveillante qui veut mon bien ? Ou est-ce que je me montre insolent ?

L’insolence est une forme de désobéissance. C’est-à-dire que nous ne reconnaissons pas l’autorité de l’adulte.

Dans les 10 Commandements que Dieu a remis à Moïse, il est prescrit : « Tu honoreras ton père et ta mère ». Par ce commandement, Dieu a donné à nos parents une place et une autorité particulière. Il nous a confié à eux, par conséquent nous devons leur faire confiance et leur obéir. Nos parents, tout comme Dieu, veulent notre bien. Donc, nous pouvons leur faire confiance, et leur obéir. Par extension, cette autorité est déléguée en partie par les parents à d’autres adultes : école, association sportive…

Honorer son père et sa mère, c’est tout simplement les voir comme nous regardons Dieu. Jamais il ne nous viendrait à l’idée de tirer la langue à Dieu, ni de lever les yeux au ciel quand nous devons faire la prière, encore moins de lui répondre et d’être insolent.

Dieu nous demande d’avoir cette marque de respect envers nos parents et les adultes qui nous entourent.

Nous ne fâcherons jamais Jésus pour avoir écouté patiemment un adulte qui nous énerve, ni pour avoir souri (et non soufflé) à un adulte qui nous demande de faire quelque chose. Par contre, nous prenons le risque de peiner Jésus parce que nous avons répondu, soufflé, … par ce que nous avons manqué de respect à un adulte qui plus est, dépense son temps à s’occuper de nous.

Dans les Evangiles, nous nous souvenons que Jésus, ayant passé trois jours avec les docteurs de la Loi, avait inquiété ses parents du fait de son absence. L’histoire se conclu ainsi : « Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. ». Jésus, qui est Dieu, s’est soumis à l’autorité de Joseph et Marie !

En ce temps de Noël, prenons exemple sur Jésus, et posons-nous souvent la question : « Que ferait l’Enfant Jésus à ma place ? ».